Les oiseaux passent, et repassent. Mais tu es las, hélas de ma chair qui te touche. Et les oiseaux passent, comme le temps s'envole. Et ma peau qui te frôle. Et moi! Moi, je ne désire que toi. Et moi! Moi je te veux en moi. Et toi! Tu t'en vas... Loin de moi, et les oiseaux hurlent. Ta chair qui me brûle. Ma libellule, je ne vois plus que ton ombre. Je sombre. Mon corps te réclame, mais les oiseaux sont las. Hélas. Tu n'es plus. Hélas, les oiseaux migrent. Alors je trépasse. Mais les oiseaux passent.