Avertissement
Attention!! Ce site est dédié à l'art à la fois visuel et poétique gothique et fétishiste, il peut donc contenir des éléments pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes. Aussi, mineurs et personnes à la pudeur excessive voire incisive, veuillez passer votre chemin [sortie] , pour tous les autres, soyez lez bienvenues dans mon univers, et surtout n'hésitez pas à me laisser vos commentaires!
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Là où je chûs
Pousseront, résidus,
Rejetons d'une vie,
Des fleurs meurtries.
Là où à jamais,
Je reste cloîtrée,
Les vers viendront
Détruire mon corps,
Laminer ma chair,
Ronger ma peau.
Là où je chûs,
Je t'ai enfin revu
Toi, mon aimé,
Qui m'a si tôt quitté.
Publié par magenta à 22:16:16 dans les mots des maux | Commentaires (1) | Permaliens
J'ai cru, il y longtemps
J'ai aimé, il y a tant
Jai imaginé, autrefois
J'ai rêvé d'il était une fois
Mais les contes sont de mots
Et la vie n'est que maux
Le réel te rattrape
Jamais tu ne t'echappes
Les songes sont pour enfants
Adulte, on voit le sang
Le desespoir quotidien
Du bon citoyen
Pourtant, j'y ai cru
J'ai tout mis à nu
Le squelette d'une vie
Morne et sans envie.
Publié par magenta à 15:08:39 dans les mots des maux | Commentaires (0) | Permaliens
La lame, je l'ai affutée
Ton poing, je l'ai armé
Ton regard, je l'ai aiguisé
La vieille bléssure, je te l'ai montrée
Les yeux, je l'ai ai fermés
Et je t'ai dis de frapper.
Publié par magenta à 14:56:45 dans les mots des maux | Commentaires (0) | Permaliens
Humeur du jour: Caline.
Envie de bisous et de caresses, et comme là je suis seule chez moi, c'est mon nounours Bouriquet qui en profite. Hummfff frustration.
N'arrivant pas à m'endormir, hier j'ai revisionné un véritable chef-d'oeuvre du cinéma :Les yeux de Laura Mars, d'Irvin Kershner, avec Faye Dunaway et Tommy Lee Jones.
Synopsis: "Photographe de mode, Laura aime mettre en scène ses modèles dans des décors atypiques: fausses agressions, meurtres, viols... mais bientôt, ses simulacres deviennent réalité. A travers son objectif, Laura a la vision de meutres abominables, jusqu'au jour où elle entrevoit sa propre mort."
Véritable critique d'une société où sous couvert de mode, la perversion est célébré, tout en reniant sa réalité, et où la célébrité apporte un tel pouvoir que la plus horrible merde est reconnue comme merveille et modèle à suivre.
Ce film explore la dualité de l'homme, rejetant tout manichéisme, au travers deux êtres qui parfois n'en sont qu'un, le mal et le bien formant l'humain.
Excellent film à voir et à revoir.
Publié par magenta à 14:49:57 dans Couleur Magenta | Commentaires (0) | Permaliens
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